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Partie 3 : le post-processing
Commande de contraste
L'outil contraste. Au dessus d'une valeur pivot
il agit comme une commande de luminosité qui éclaircit, en dessous comme une commande de luminosité qui assombrit. Cette valeur semble dépendre de la valeur tonale
moyenne. Sur une moyenne à 128, le pivot trouvé sous photoshop est de 183. Ce qui fait que dans ce cas, la commande contraste assombrit davantage les basses lumières qu'elle
n'éclaircit les hautes. Sage précaution pour retarder tant que faire se peut l'apparition trop rapide de zones massivement surexposées.
Résultat global de la commmande, on perd les détails et dans les hautes et dans les basses lumières: voici comment cela se traduit:
Cet exemple est fait avec un pivot central à 128. Ce n'est qu'un exemple.
"N'existent" plus que les points initialement compris entre 80 et 190, tous les autres sont soit noirs soit blancs.
La belle plage de 256 niveaux obtenue en codant sur 8 bits par couche s'est réduite à 110 niveaux de luminosité
avec toutes les conséquences que cela implique en terme de perte de nuances et de couleurs. Car on ne perd pas qu'en
luminosité mais en couleurs également. Vu que tous ces malheureux points devenus noirs ou blancs avaient une couleur au départ....
Naturellement sur l'histogramme on retrouve 256 niveaux de luminosité mais ils ne sont qu'extrapolation à partir des 110 restants, qui eux sont les seuls à définir l'image à proprement parler.
Les autres informations, initialement présentes sur l'original dans les plages 0-80 et 190-255 n'existent plus. On ne peut donc pas "voir" sur l'image ce qu'ils définissaient comme détails, volume, structure ou texture.
Sur une image le résultat est imparable:
Si dans cet exemple les basses lumières n'ont pas trop souffert, les hautes lumières sont totalement cramées sur le nez de l'avion.
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| © Foxalpha webring - 2004 |
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