Préambule


Préparation

     La lumière

     Le matériel

     L'entraînement

     Autorisations


La prise de vue

     L'éclairage

     Le cadrage

     L'exposition

     Vitesse/ouverture

     Mise au point


Retouche

      Calibrage écran

     1) Rotation/recadrage

     2) Analyse

     3) Correction tonale

          - Rappel

          - Histogramme

          - Niveaux

          - Courbes

          - Luminosité

          - Contraste

          - Conclusion

     4) Correction des couleurs

     5) Netteté

     6) Bruit/grain

     7) Dépoussiérage

     8) Sauvegarde


Partie 2 : La prise de vue

A) l'éclairage du sujet

- contre jour.
Naturellement on va éviter, autant que faire se peut, de positionner le sujet entre nous et le soleil. Si l'avion est éclairé par derrière, on se retrouve dans une situation délicate pour l'exposition. Malgré cela, le contre jour peut être un effet souhaité mais il s'agit plutôt d'une exception. Cet aspect des choses m'amène à parler de la qualité de la lumière. Le soleil haut de milieu de journée est rarement propice à la photographie d'avion (et pas que d'avion d'ailleurs) Les couleurs sont rarement bien saturées, la lumière "écrase" tout et est "crue". S'ajoute à cela le fait que, qui dit soleil haut, dit avion éclairé par dessus. Sachant qu'en dehors des prises de vue depuis un autre avion on se situe nous photographes au sol, c'est le coté à l'ombre de l'avion que l'on va prendre en photo. De surcroît, le haut de l'avion est peu visible mais visible quand même et va représenter une petite surface violemment éclairée souvent blanche, bref, tout est propice à une vilaine surexposition.
En résumé, dans la mesure du possible un soleil bas est nettement préférable. Donc les éclairages d'hiver et de début et fin de journée.

- La brûme de chaleur:
Phénomène qui perturbe la propagation des ondes lumineuses en basse couche dû à l'agitation thermique de l'air. Ca peut faire une fois un effet sympa mais en règle générale, c'est plutôt rageant. On y échappe en photographiant le plus à la verticale du photographe possible et en réduisant la distance entre l'avion et nous. J'ai constaté qu'en été, en fin de journée, il était illusoire de vouloir photographier un avion en finale au loin à plus de 200 mm de focale lors des séances de spotting.


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